Témoignages

Laurent AKOA

Je m’appelle AKOA Laurent, j’enseigne depuis quelques années dans les lycées de la ville. C’est le fruit du centre d’Accueil de l’Espoir, grâce à maman sœur, je suis devenu un homme et je peux transmettre mes connaissances à des milliers de camerounais.
Mon père est mort le 30 septembre 1991 des suites de VIH / SIDA. J’avais à peine 9 ans et j’étais admis en classe de cours moyen deuxième année, faute de moyens, je n’ai pas été scolarisé cette même année.
Au village, mes frères et moi étions considérés comme la malédiction de la famille. Nous étions abandonnés, rejetés et seuls, avec notre grand-mère malade. Un matin d, aout 1992, les éducateurs sont venus me chercher et j’ai été admis  au centre d’Accueil Temporaire d’Efoulan.
De 1992 à 2002, j’ai obtenu les diplômes du « CEPE » à la Licence Lettre philosophie. » En 2005, je suis sorti de l’école normale supérieur nanti du diplôme de professeur de philosophie. »

Laurent AKOAUn Ancien pensionnaire
UN COLLEGIEN

Jeune collégien du Lycée Bilingue d’Essos, Yaoundé, je remercie les CAES pour le travail remarquable qu’ils accomplissent, et je prie le seigneur Dieu afin qu’il bénisse toutes les personnes qui y travaillent.
Quelqu’un a dit :  »  Quand vous entendez de belles choses, ne  gardez pas ca pour vous seul »… comme j’ai compris votre message, j’irai le rapporter à mes pairs au lycée.je vous prie egalement de venir tenir une conférence auprès des jeunes de mon lycée sur les risques et les faits relatifs à la prévention des IST/sida et maladies opportunistes.
Je suis d’autant plus enthousiaste de vous rencontrez parce que, des associations humanistes, il y’ en a !!!  Mais ne font parfois pas grande – chose et véhiculent des messages mensongers, or votre message est fort, impactant et le travail est palpable « .

UN COLLEGIENLycée Bilingue d’Essos-Yaoundé
Bella Batsogo

Je m’appelle Bella Batsogo, je suis prostituée. J’ai été dépistée séropositive en 2007, depuis ce temps ma famille et mes ami(es) m’ont laissé tomber. Heureusement, grâce à la sœur et aux CAES, je reprends gout à la vie… ils m’ont par ailleurs récemment aidée à faire sortir mon fils de prison ».

Bella BatsogoFemme malade